1er bilan de la Transat Jacques Vabre

Cette Transat du Café, version 2019, aura été riche d’enseignements. Entre confirmations, espoirs et actualité de classe.

La Transat Jacques Vabre 2019 connaît ses vainqueurs. Si les derniers class40 ne sont pas encore arrivés, cette transat en double restera une très belle édition. L’absence des Ultims a permis aux différentes classes de se mettre en valeur, et c’est une très belle chose. A réfléchir pour l’avenir. En effet, cette absence permet aux Multi50 de se mettre en évidence, en remportant, grâce au duo Gilles lamiré et Antoine Carpentier la course toutes classes confondues.

Dans la foulée, les Imoca’s sont arrivés, nombreux, quelques jours suivants, et bien groupés pour les premiers. Un podium qui rabat les cartes pour l’avenir.

Enfin, les Class40 ont eux aussi, fait parler d’eaux, avec notamment, le succès de Ian Lipinski et Adrien Hardy, sur Crédit Mutuel, un bateau signé David Raison. Le duo aura mis 17jours 16h 21mn et 23s pour parcourir les 4 350 milles théoriques depuis Le Havre à la vitesse moyenne de 10,25 nœuds, mais il a réellement parcouru 4714 milles à 11,11 nœuds.

Il faudra compter sur les jeunes pour l’avenir

pivia skippers Charlie Dalin and Yann Elies
(Photo by Jean-Marie Liot/Alea)

La première information est d’importance. On attendait, sur le podium, les “anciens jeunes” comme Jérémie Beyou, Alex Thomson ou encore, en peu plus jeunes Samantha Davies, en duo avec Paul Meilhat, dernier vainqueur de la route du Rhum. Force est de constater que les bizuts vont faire monter le niveau. Charlie Dalin, qui a su s’entourer de Yann Eliès, Kevin Escoffier ou encore Clarisse Cremer font monter la pression sur le circuit Imoca. Et c’est sans compter sur Sébastien Simon ou encore Yoann Richomme. Il faut maintenant que tous ces skippers bouclent leurs budgets et se préparent de façon professionnelle. Et vivement le futur Vendée Globe.

La classe Multi50, pourquoi si peu?

Transat Jacques Vabre 2019 / Arrivals
(Photo by Jean-Marie Liot/Alea)

Voilà ma grande interrogation. Pourquoi les trimarans de la classe Multi50 ne passionnent pas plus les passionnés, ni les sponsors. Ces bateaux, trop souvent, dans l’ombre des Ultims, ont pourtant tout pour eux. Des budgets raisonnables pour des bateaux performants et spectaculaires. Dans le même temps, il possible d’imaginer des courses près des côtes. J’éspère vraiment que ce podium de la Transat Jacques Vabre, entièrement Multi50, permettra de mettre en lumière ces magnifiques bateaux et leurs skippers talentueux.

Class40, un réservoir à talents, mais pas que

Ian Lipinski et Adrien Hardy
(Photo by Jean-Marie Liot/Alea)

La Class40 montre qu’elle n’est pas qu’une sous classe d’Imoca. Sans doute la plus dynamique depuis plusieurs années, cette classe à montré qu’elle avait de la réserve. Malgré le départ des ces têtes d’affiche, comme Maxime Sorel et Yoann Richomme, pour l’Imoca, elle se renouvelle avec des skippers comme Ian Lipinski qui vient défier les plus anciens comme Ayemric chappelier ou Louis Duc. C’est aussi la classe la plus innovante. malgré des budgets et des règles plus strictes, les architectes testent de nouvelles choses, comme David Raison et son bateau à étrave ronde, le scow.

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