Transat Ag2r la mondiale- autour des canaries

figaro air-recouvrement

Ce matin, Agir Recouvrement, premier à l’orée des îles, était marqué à la culotte par son plus fidèle adversaire Gedimat.  Puis c’était au tour de Bretagne-CMB Performance et Generali d’emprunter ce couloir d’une cinquantaine de milles (réduit à 20 par la nécessité d’éviter le DST).

En fin d’après midi,  ils étaient sept tandems engagés dans ce corridor situé 190 milles dans l’est du « waypoint », la marque de parcours virtuelle qu’il fallait laisser à tribord. Les routages étaient en effet favorables à la partie orientale de l’archipel, plus ventée. Les équipages ont suivi l’analyse de leurs logiciels, y compris Cercle Vert, que l’ont pensait parti pour  jouer le long des côtes marocaines. Et voici tout ce petit monde en file indienne, chacun ayant trouvé un ou des rivaux à sa taille. Derrière le top 4, Bellocq Paysage-Saveurs de Cornouaille, Cercle Vert et Fulgur Evapco se livrent une jolie bagarre.

Attendus au tournant
L’archipel des Canaries est un jalon important du parcours de la transat AG2R LA MONDIALE. C’est la dernière fois que les marins verront la côte et sentiront l’odeur de la terre avant leur arrivée à Saint Barth. Ce chapelet de 7 îles volcaniques marque aussi un carrefour, une zone d’aiguillage avant d’emprunter l’autoroute des Antilles. A partir de là, commence la « vraie » traversée de l’Atlantique, cap à l’ouest.

Pourtant, la flotte devrait encore temporiser avant de mettre le clignotant à droite. Les vents portants sont plus forts le long du continent africain qu’au large et il faudra probablement descendre à la latitude du sud de la Mauritanie pour aller chercher les alizés « profonds ». Comme à chaque course transatlantique, les duos devront résoudre le dilemme suivant : prendre le chemin le plus court ou la voie la plus rapide avec entre les deux, un chapelet de nuances et tout autant de placements différents…



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