Boat Me Out, un Blablaboat…et pourquoi pas?

boat me out

Boat Me Out est la nouvelle Start Up du nautisme. Un service de mise en relation entre propriétaires de bateaux et personnes souhaitant faire du bateau stop.

Après les applications de location entre particuliers, voilà le nouveau service proposé par deux amis. Ils ont présenté, officiellement, leur start up, Boat Me Out, lors du Nautic de Paris. Boat Me Out est une idée qui nous vient de deux amis de Bormes-les-Mimosas dans le var. Un jour de printemps, M. Toffoli professionnel du nautisme, réalise l’expertise du navire de son ami qui sera, sans le savoir, son futur associé M. Nicolas.

L’idée était de mettre en relation des propriétaires de bateaux et des utilisateurs dans le cadre d’un échange et d’un partage de frais sur des distances prédéfinies, d’un point A à un point B : Un « BlablaBoat » en fin de compte.

Boat Me Out, nouvelle plateforme entre particuliers?

Boat Me Out est donc une nouvelle plateforme de mise en relation entre particuliers qui entrera en service au printemps 2018. L’idée est de proposer à ces derniers  de décider, en temps réel, grâce à une géolocalisation précise, de se déplacer en bateau afin de rejoindre une destination choisie (Destination proposée par les propriétaires inscrits) et ce, par voie maritime ou fluvial.

Boat Me Out sera uniquement destiné, dans un premier temps, aux transports prédéfinis et non à la Co-navigation touristique.L’objectif est de proposé à l’utilisateur un trajet simple en alliant le système communautaire de partage et l’échange de plaisir durant un parcours/trajet précis et prévu.

Dans le même temps, en contrepartie, le propriétaire du bateau pourra faire participer les utilisateurs aux frais du navire.

Boat Me Out permettra à chaque propriétaire ou chef de bord occasionnel de bateau de faire participer des utilisateurs aux frais du navire pour une sortie programmée et donc d’en amortir le coût. Grâce à Boat Me Out, la France entière (Et bientôt l’Europe et le reste du monde) pourront, très prochainement, décider en temps réel grâce à une géolocalisation précise de se déplacer en bateau (toutes catégories) afin de rejoindre une destination choisie (destination proposée par les propriétaires inscrits) et ce, par voie maritime ou fluviale.
Fini l’obligation des navettes commerciales pour se déplacer : Belle alternative pour se rendre de ville en ville surtout en période estivale, éviter les bouchons et profiter de l’air marin sera désormais une alternative non négligeable.
Le site a été conçu de manière simple et épurée afin de permettre aux utilisateurs de proposer un trajet ou d’en profiter en seulement en quelques clics.” explique Mr Nicolas, co-fondateur.

Start Up à suivre donc.



6 Commentaires

  1. Une idée commerciale qui soulève quelques questions. Comment les ports vont bien t’ils pouvoir gérer l’afflux massif de ces futurs taxi boat et les déposes de passagers sur leur panne d’accueil en saison estivale. Rude concurrence pour les compagnies de transport maritime également … une redevance portuaire pour utilisation des infrastructures du port sera t’elle également demandée à ces nouveaux bateaux-bus ?

    Quid des nouveaux permis de navigation car il est clair que c’est une activité de transport de passager qui est affiché et encouragée sur la plateforme, il faudra encore tenir compte régime juridique de la responsabilité, assurance etc…

    Le propos semble emberlificoté. Le but principal est de  » proposer un trajet simple durant un parcours/trajet précis et prévu, d’un point A vers un point B. De se rendre de façon organisée à son port ou son lieu de rendez-vous « . Cependant  » l’aspect financier permettra à chaque propriétaire ou chef de bord occasionnel de faire participer des utilisateurs aux frais du navire pour une sortie programmée et donc d’en amortir le coût. »

    Un trajet de A vers B, donc de port à port en clair, constitue t’il une sortie de loisir programmée régulièrement par les propriétaires de bateau ?

  2. Peut on réellement encore parler d’économie collaborative aujourd’hui ? Plutôt des modèles de la consommation dans le cas de toutes ces start-up, du moins celles qui se taillent une part du marché, dont l’impératif économique est basé sur d’une part sur l’hyper croissance, la vitesse et in fine l’établissement d’un monopole avec un modèle unique de l’offre. Triste paysage où le partage passe le système d’enrichissement à moindre coût des plateformes.

  3. Merci pour ce post
    Pour commencer je vais prendre point par point vos commentaires:
    Il n’y aura pas d’afflux sur les pannes d’accueil, car au départ le bateau est sur la place du propriétaire, a l’arrivée c’est une dépose comme elle est faite déjà par des propriétaires déposants leurs familles.
    Pas de conccurrence pour les compagnies déjà saturées, nos futurs utilisateurs de toute façon n’aurait pas pris ce mode de transport.
    pour la redevance je vous laisse juge de votre idée n’étant que peu favorable a des redevances à tous les coins de rues.
    Pour le coté juridique, et pour vos autres remarques tout est clair et précis:
    Un récent décret en date du 28 décembre 2017 et entré en vigueur en 2018 est venu déverrouiller l’usage professionnel de la mer, et prendre en compte les nouvelles activités (pas si nouvelles que cela) pour lesquelles des petits navires sont utilisés.
    Ce décret propose désormais des brevets adaptés inférieurs au Capitaine 200, sécurise le cadre juridique de l’activité, et vient favorise le développement des activités côtières.
    Ce décret est une révolution, et permet à présent à plusieurs centaines (voir quelques milliers) de « plaisanciers » de vivre légalement de leurs activités côtières jusqu’alors « sous-marine« , pour lesquelles elles ils prétendaient pour la plupart d’entre eux faire de la co-navigation pour cacher l’activité commerciale de charter, de whale watching, etc. Travail au noir, pas d’assurance en cas d’accident, pas de déclaration fiscale, pas de cotisation, et le risque de se faire arrêter par les autorités, il était nécessaire que la loi s’adapte aux usages.
    En effet, si un plaisancier propriétaire d’un voilier ou d’un navire à moteur de 12 mètres souhaitait amortir les frais de son embarcation, ou désirais en vivre, il était soumis :
    A la titularisation du premier brevet de commandement à la marine marchande, le capitaine 200 (aussi long à passer que coûteux),
    L’inscription du navire à un registre commercial, et de fait, se soumettre aux règles fiscales rattachées au pavillon (le plus souvent français pour des raisons pratiques).
    Il existe aussi quelques compagnies sur les régions côtières comme celle des Alpes-Maritimes qui s’affairent en saison estivale à proposer des livraisons de vivres à bord des navires de plaisance et sur les plages, comme des glaces, des cafés, des sandwichs, des jeux de cartes, parfois même des paquets de cigarettes. Ces navires sont exclusivement des semi-rigides d’une longueur de 10 mètres. environ.
    cordialement
    livio toffoli directeur général Boat Me out

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