Un tour du monde sans escale en petit voilier

Szymon Kuczyński vient de boucler son tour du monde, sans escale, en petit voilier. Un véritable exploit pour ce polonais.

Szymon Kuczyński est donc arrivé à Plymouth, en Angleterre, ce jeudi 17 mai. Ce polonais et son Maxus 22 viennent de clôturer une boucle, autour du monde, et sans escale, de 271 jours. C’est sans doute le plus petit bateau à faire cet exploit.

Un grand marin sur un petit voilier

Cela fait un petit moment que nous pouvons suivre Szymon Kuczyński, et son Maxus 22, notamment sur sa page facebook.

Szymon Kuczyński
Praca własna CC BY-SA 4.0

Le skipper n’en n’est pas à son premier exploit. Déjà à bord d’un maxus 22, il avait effectué un premier tour du monde, avec escale. Pour cette deuxième aventure, il est parti de Plymouth, le 19 aout 2017, pour un tour du monde sans escale.

Avec ce tour du monde, le polonais rentre dans la cour des grands marins du large, en petit voilier. Il rejoint des aventuriers comme Jean Lacombe, qui fera la première transat sur un cotre norvégien de 5,50 m, Shane Acton qui parcourt le monde sur son voilier de 19 pieds, ou encore, plus récemment Alessandro di Benedetto, qui en 2010, termine un tour du monde en 268 jours sur un Mini 650 modifié.

Un voyage éprouvant

Ce tour du monde aura été vraiment physique et éprouvant pour les nerfs. Szymon Kczynski aura démâté au Cap Horn, suite à un chavirage, et a fini son périple avec un gréement de fortune. Il aura parcouru près de 22 miles, en 271 jours.

Szymon Kczynski sur son Maxus 22
Praca własna CC BY-SA 4.0

Le marin aura passé les trois grands caps et subi des conditions météo très divers. Le passage du cap Horn sera marqué par des vents de Force 9 et des vagues de plus de 7 mètres de haut. A certains moments, sous la neige et la pluie, les températures, à l’intérieur de son bateau, ne dépassaient pas les 3 degrés.

La remontée de l’atlantique sera, elle, symboles de chaleur et de vents faibles. Conditions qui lui permettront d’effectuer des réparations sur son gréement. Mais sous la chaleur et dans un bateau qui n’avancera pas.

C’est donc un véritable exploit que vient d’effectuer….à bord de son maxus 22. Dans le même temps, c’est une sacrée opération de communication pour le chantier polonais Northman. Un exploit qui confirme, s’il en était besoin, la qualité des bateaux polonais.

BRAVO

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