La trousse de secours du bateau

La pharmacie, à bord d’un voilier, est obligatoire. Cette pharmacie doit contenir un nécessaire médical et pharmaceutique en rapport avec le programme de navigation envisagé.

Lors d’une navigation, même pour un week end, on peut vite s’éloigner à plus de 6 milles d’un abri, surtout dans certaines zones de navigation. Dans ce cas, l’armement de sécurité du bateau doit être en règle avec la réglementation sur la navigation semi-hauturière. A-partir du 1er janvier 2017, une VHF fixe sera obligatoire à bord par exemple. Un autre point est à vérifier, c’est le contenu de la trousse de secours.

Concernant la pharmacie, à bord d’un voilier, la division 240 impose un minimum obligatoire à bord. Pour le reste, l’initiative est laissée au capitaine du bord.

La pharmacie du bord répond à une obligation et un minimum doit être embarqué comme équipement obligatoire. Dans le même temps, elle doit aussi répondre au programme de navigation (croisière côtière, semi hauturière, distance de navigation par jours, zone de navigation,…) et aux personnes embarquant à bord du bateau. La trousse à pharmacie devra donc s’adapter à l’équipage, selon l’état de santé de chacun, l’âge,… Comme tout équipement, le bon sens et la responsabilité sont de mise Il existe donc autant de pharmacies que de chefs de bord.

Cette pharmacie doit répondre, dans tous les cas, aux premiers soins d’urgence comme aux bobos qui peuvent gâcher une semaine de croisière. Si, sur la terre ferme, les urgences arrivent rapidement sur place, ce ne sera, évidemment, pas le cas en mer.

La trousse de secours réglementaire

– 1 paquet de 5 compresses de gaze stériles, taille moyenne
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– Chlorhexidine en solution locale – 5 ml à 0,05% ;
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– 1 coussin hémostatique (type CHUT) ;
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– 1 rouleau de 4 m de bande auto-adhésive (largeur 10 cm, type Coheban) ;
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– 1 boîte de pansements adhésifs stériles et étanches en 3 tailles ;
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– 1 boîte de gants d’examen non stériles ;
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– 1 rouleau de sparadrap ;
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– 1 flacon de 75 ml de gel hydroalcoolique ;
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– 1 couverture de survie.

L’indispensable.

Tout complément à cette trousse de secours est laissé à l’initiative du chef de bord. Elle dépendra de vos navigations, de votre zone, de vos besoins éventuels.
On peut cependant conseiller d’emporter:

– Coton.
– Lait hydratant.
– Anti moustique.
– Alcool à 90°.
– Aspirine.
– Antiseptique liquide.
– Antidouleur.
– Pommade cicatrisante, antiseptique, antibiotique.
– Antispasmodique.
– Antidiarrhéique.
– Collyre.
– Anti mal de mer.
– Pince à épiler.
– Thermomètre.
– Ciseaux.
– Doigtier.

Enfin il est conseillé de ranger les produits dans un contenant étanche et  placé dans un endroit facilement accessible, à l’abri de la lumière et de l’eau, et peu soumis aux variations thermiques.

1 réflexion au sujet de “La trousse de secours du bateau”

  1. Ne serait-ce pas judicieux de prévoir d’office dans les options, à partir d’une catégorie de bateaux, le défibrillateur cardiaque ?
    Les prix se démocratisent, la formation est à la portée de tous, et son automatisation simplifie la vie de l’utilisateur et sauve la vie?

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